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L’un des actes les plus nobles qui touche le cœur de l’homme est d’apporter le bien à une personne qu’il n’a jamais rencontrée. Car la bonté est le don le plus pur, donné sans attendre de retour. La joie dans les yeux d’un enfant affamé, le sourire d’un vieillard solitaire ou la prière d’une mère luttant dans le désespoir est la victoire la plus authentique qui résonne dans la conscience de l’homme. Aujourd’hui, l’un des fardeaux les plus lourds de notre époque est la misère, la faim, la solitude et les blessures laissées par les guerres. Et nous détenons entre nos mains l’un des remèdes les plus puissants pour guérir ces blessures : le partage. Partager un morceau de pain, un manteau, une goutte d’eau… Au moment où nous partageons, le fardeau de la vie s’allège, les soucis du cœur se dissolvent, l’âme s’élargit. Comme il est déclaré dans le Coran : « Coopérez dans la bonté et la piété. » Aider, ce n’est pas seulement panser la plaie du nécessiteux ; c’est aussi faire descendre la paix dans le cœur et la sérénité dans l’âme de celui qui donne. Car l’homme n’est homme que dans la mesure où il sait partager. Aujourd’hui, ce qui nous incombe est d’éveiller la miséricorde enfouie dans les profondeurs de nos cœurs. Imaginez une mère, épuisée, exténuée, qui tente d’apaiser ses enfants affamés mais dont les mains sont vides. Imaginez un vieillard, le lourd fardeau de la solitude sur ses épaules, ses yeux attendant l’espoir au seuil de la porte. Imaginez un jeune, errant parmi les pierres des villes détruites, cherchant une réponse à la question : « À quoi cela vaut-il de vivre un jour de plus ? » La réponse à ces questions réside dans votre générosité. Car votre contribution est le lendemain d’autrui ; votre sacrifice est l’espérance d’un opprimé. L’histoire témoigne que les sociétés ont grandi grâce au partage, se sont renforcées par la coopération et sont restées debout par la solidarité. Venez, reconstruisons aujourd’hui cette chaîne. Tel est notre appel en tant qu’Envar Association de l’Amour et de la Fraternité : Transformez la miséricorde de vos cœurs en action, écoutez la voix de votre conscience et rejoignez le cercle du bien. Car la bonté ne se diffère pas, la prière de l’opprimé ne peut être retardée, la faim ne connaît pas d’heure.
Chaque don est comme une lettre d’espérance ; il porte la signature chaleureuse de l’humanité partout où il est envoyé. Une lettre qui essuie les larmes désespérées d’une mère, qui dépose du pain chaud dans les mains tremblantes d’un orphelin, qui rallume la lumière dans une maison… Et ce qui est écrit dans les lignes de cette lettre, c’est une seule chose : « Tu n’es pas seul. » L’homme, par sa création, ne peut être heureux seul. Le partage est inscrit dans sa nature. Lorsqu’il n’étend pas la main à son frère, un vide s’ouvre dans sa conscience, un vide qui ne se referme pas. Notre Prophète (paix et salut sur lui) partageait même sa dernière bouchée avec ses compagnons lorsqu’il avait faim, et voyait la plus grande valeur dans l’offrande. Car il savait que chaque bouchée partagée se multiplie, et que chaque bienfait donné s’accroît en bénédiction. Aujourd’hui, notre monde est dans une grande épreuve. L’ombre de la pauvreté, de la faim, de la guerre et de la solitude s’est abattue sur des millions de vies. L’humanité a besoin de lumière pour sortir de ces ombres. Cette lumière est une lampe allumée par votre don. L’imam Ghazali disait : « La richesse prend de la valeur lorsqu’elle est dépensée ; lorsqu’elle est amassée, elle asservit son possesseur. » Voilà pourquoi le don transforme la richesse accumulée en liberté. Ce que nous vous demandons aujourd’hui, c’est de faire vivre le bien qui est dans vos cœurs par un seul pas. Chaque soutien que vous donnez est un sourire pour un orphelin, une guérison pour un malade, un avenir pour un étudiant, une délivrance pour un opprimé. Et chaque don est une aumône continue (sadaqa jariya) auprès de Dieu qui ne s’éteint jamais ; il apporte la paix dans ce monde et le salut dans l’au-delà. Nous, en tant qu’Envar Association de l’Amour et de la Fraternité, plantons vos dons comme des graines d’espérance dans la terre. Quand vous donnez, cela devient du pain, de l’eau, des médicaments, mais surtout cela devient lumière pour les cœurs tombés dans l’obscurité. Quand vous donnez le bien, vous accomplissez en réalité le dépôt confié pour les serviteurs de Dieu. Car le Propriétaire de tout est Lui, et nous ne sommes que des dépositaires. Alors partageons ce dépôt et rendons-lui son droit.
La bonté prend tout son sens lorsqu’elle se manifeste là où le besoin est le plus pressant. Aujourd’hui, à Gaza, en Afrique, dans les villages reculés d’Asie, dans les ruelles étroites de l’Anatolie, d’innombrables orphelins sans tuteur, des mères épuisées, des vieillards malades, des gens seuls attendent l’aide qui viendra de vos mains. Ne dites pas : « Ma contribution est petite » ; car une petite goutte peut sauver la vie d’une fleur assoiffée. Un petit soutien peut changer le destin d’un enfant brisé par la faim. La bonté ne se mesure pas à la petitesse ou à la grandeur ; elle se mesure à la sincérité. Ce que nous vous demandons aujourd’hui, c’est que cette sincérité devienne action. Chaque don que vous partagez résonnera dans le sourire d’un enfant, s’élèvera dans la prière d’un opprimé et fleurira comme espérance dans le cœur d’une mère. Et n’oubliez pas que le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) a dit : « Il ne fait pas partie de nous celui qui dort rassasié tandis que son voisin a faim. » Lorsqu’un homme ferme les yeux devant la faim des autres, il blesse sa propre humanité. Mais lorsqu’il tend la main, la paix descend dans son âme, la sérénité dans son cœur. Aujourd’hui, l’humanité attend de nous une signature ; une signature qui s’écrira pour la bonté, pour la miséricorde, pour la solidarité… Nous, en tant qu’Envar Association de l’Amour et de la Fraternité, disons : La bonté n’attend pas. La faim n’attend pas. La prière de l’opprimé n’attend pas. Venez, donnez maintenant et changez une vie. Car la bonté commence avec vous, et de vous elle s’écoule pour embrasser le monde.
Envar Association de l’Amour et de la Fraternité
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